Indices TELUS Santé pour régimes de retraite : janvier 2026

Jan 2026 Pension Indices

En janvier, la situation financière d’un régime de retraite type s’est améliorée sur base de solvabilité mais s’est détérioré sur base comptable.

Le rendement des investissements d’un régime de retraite typique s’est établi à 1,2 % en janvier, soutenu par une bonne performance des marchés boursiers et obligataires.

Les taux de rendement à l’échéance des obligations à court terme du gouvernement du Canada ont d’environ 0,02 % et les taux de rendement à l’échéance des obligations à long terme du gouvernement du Canada ont augmenté d’environ 0,03 % au cours du mois. Les écarts de crédit des obligations de sociétés se sont resserrés, diminuant de 0,02 % pour les obligations à court terme et de 0,07 % pour les obligations à long terme.

Les attentes du marché en matière d’inflation à long terme (taux d’inflation attendu selon les données obligataires) étaient d’environ 2,04 % à la fin du mois de janvier, ce qui représente une légère augmentation de 0,06 % depuis la fin du mois de décembre.

« La plupart des régimes de retraite à prestations déterminées sont encore bien capitalisés, nous nous attendons à ce que les activités de réduction des risques se poursuivent en 2026, car les promoteurs de régime cherchent à protéger les gains dont leurs régimes ont bénéficié au cours des dernières années. L’une des principales approches pour réduire les risques consiste à transférer le risque à une compagnie d’assurance par l’achat d’une rente collective couvrant la totalité ou une partie du passif d’un régime de retraite », explique Gavin Benjamin, associé au sein de l’équipe des Services-conseils de TELUS Santé.

« Une observation concernant le marché canadien des rentes collectives est qu’historiquement, la prime que le régime devait payer à l’assureur pour effectuer la transaction était généralement plus élevée que le passif comptable du régime. Cela créait parfois une perte importante que le promoteur de régime devait comptabiliser immédiatement dans ses états financiers. Cependant, au cours des deux ou trois dernières années, l’écart entre les primes d’achat de rente et les passifs comptables s’est rétréci et, dans certains cas, les promoteurs de régime ont été en mesure d’effectuer des transactions à un coût inférieur au passif comptable. Cela témoigne de la compétitivité croissante des prix des rentes collectives au fil du temps, ce qui est un avantage pour un promoteur de régime qui envisage de réduire les risques au moyen de l’achat d’une rente collective, que le promoteur soit sensible ou non à l’impact comptable de la transaction. »

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